Nuit, Une

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Nuit, Une

Parigi. Simon Weiss, comandante della Brigade Mondaine, inizia come ogni sera il suo giro notturno dei locali notturni. Ma questa notte non sarà come le altre. L’uomo capisce, infatti, che sta per cadere in una trappola, incastrato tra la polizia e i teppisti, Weiss sarà costretto a difendersi affrontando poliziotti e gangster alla sua maniera. Weiss, convinto agente della buoncostume, è avvezzo alla maniere forti ed è invischiato in vari affari illeciti: durante la consueta ronda notturna per strip bar e club privè, dovrà scoprire chi lo ha tradito con una soffiata alla squadra disciplinare. Il film, ancorato alla tradizione nazionale del noir transalpino, legando azione, spettacolo e una fitta trama alla felice caratterizzazione del personaggio principale – un sempre convincente Roschdy Zem, è completamente basato su fatti realmente accaduti (non difficile da credere anche se affastellarli tutti in una notte fa perdere di realismo alla vicenda), ha solamente qualche deficit di drammaticità (essenziale per un poliziesco) ma alla fine della visione si resta completamente soddisfatti, sia per l’affresco di una Parigi notturna gestita dalla mala divisa al suo interno tra vecchio e nuovo, sia per l’immagine del protagonista, un ottimo Roschdy Zem (attore franco-marocchino, già apprezzato in Go Fast e Point Blank), anch’esso ormai consapevole che i suoi valori, soprattutto senso dell’amicizia e della lealtà, stanno tramontando. Nel film alcune scene sono dedicate al giro dei locali notturni gay, con attempate e patetiche drag queen che si lasciano ricattare dai giovani amanti (la storia del cagnolino rapito fa quasi sorridere se non fosse per la triste fine riservata all’animale), transessuali costretti alla delazione, visti comunque con particolare comprensione dal protagonista, accentuandone l’umanità.

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trailer: Nuit, Une

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An excellent and very pure film noir directed by Philippe Lefebvre.A Paris vice cop makes his rounds through the strip clubs, bars, sex clubs, and haunts of those who live by night. Simon Weiss, played by the charismatic Roschdy Zem, knows this world like no one else. He’s “dirty”, yes, but possessed of a code of order and controls this Nightown as his own personal turf. He’s a complicated man and as much a citizen of this “upside down world” as any of its denizens. He knows all and sees all. It all takes place in one night’s tour of duty. Simon laments to his driver, “the night seems to drag on.” Believe me, this one doesn’t. Seen at the Rendez-Vous with French Cinema at Lincoln Center. Should have a great run when released in the U.S. (Imdb)

CRITICA:

Comme son nom l’indique, le film se passe en une nuit. Il met en avant l’enquête d’un policier (Roschdy Zem récemment vu dans Omar m’a tuer) travaillant la nuit au sein de la brigade de répression du proxénétisme (mœurs ou mondaine). Son objectif est de faire le tour des établissements pour vérifier qu’ils sont en ordre. On entre tout de suite dans l’action, le film commence au début de son service. On ne sait même pas qui il est. Le film va nous fournir, au fur et à mesure, des éléments pour comprendre qui il est, ce qu’il fait, mais surtout que ce n’est pas une nuit comme les autres qui l’attend. Dès lors, le film commence à créer du suspense, le personnage se trouve plongé dans une enquête qui semble sans fin. Une Nuit respecte les 3 unités de temps du théâtre. Cela se passe en un jour (nuit), en un lieu et autour d’une intrigue.
La mise en scène est bien maitrisée. On enchaine scène sur scène, n’en laissant aucune (contrairement à d’habitude) longue, ennuyeuse et inutile. Il y a un bon jonglage entre les scènes d’interrogatoire, les scènes de trajet en voiture, etc. Chaque dialogue est utile. C’est sur ce dernier point que j’aimerais insister. Le spectateur ne se trouve pas perdu dans un flux de paroles barbant. De plus, le raccordement des scènes est maitrisé. On a l’impression que le film a été tourné en une nuit car on sent la fatigue monter, les nerfs qui lâchent. Bref, tous les symptômes d’une nuit blanche. On est constamment dans l’urgence. Pour accentuer cette urgence, la musique nous crée une ambiance troublante. On n’a aucune idée des évènements à venir. Réussir à mettre en scène une enquête d’une nuit est quelque chose de difficile. Philippe Lefèbvre nous prouve que c’est possible.
En plus d’avoir une très bonne mise en scène, le scénario participe grandement au suspense du film. Le personnage se retrouve dans un cercle vicieux duquel il a du mal à se sortir. Chacune de ses actions va avoir des répercutions sur la suite du film et provoquera en conséquence des évènements imprévus, comme des coups de fil lui demandant de se rendre quelque part parce qu’il venait de régler un problème en amont. Nous ne sommes pas dans un grand fil conducteur typique des polars français. En outre, on met en avant l’objectif des personnages au détriment de l’enquête policière, c’est ce qui fait l’originalité et le charme du film.
Un autre point fort du film vient de la vision de Paris la nuit. On nous montre que Paris n’est pas que la grande ville lumière, l’une des plus belles capitales du monde, on a une vision derrière les murs. Comme on nous le dit dans le film « Paris vit à l’envers la nuit ». Philippe Lefèbvre utilise des faits réels pour assurer une réalité au film. Le scénariste Philippe Isard, ayant patrouillé avec des policiers de la mondaine, a retranscrit différents évènements dans le film.
Le seul bémol du film vient du fait que certains acteurs jouent extrêmement mal. Je me suis vu gâcher certaines scènes à cause de cela. On a un peu du mal avec Simon Weiss au début du film, mais on finit par s’attacher rapidement au personnage (c’est subjectif).
Pour conclure, Une Nuit est un film français original et réaliste. (cineloutres.com)

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