Global Gay - Pour qu'aimer ne soit plus un crime

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Global Gay - Pour qu'aimer ne soit plus un crime

E’ in corso una rivoluzione globale per ottenere ciò il Segretario Generale delle Nazioni Unite Ban Ki Moon e Barack Obama chiamano “l’ultima frontiera nel campo dei diritti umani”: la depenalizzazione universale dell’omosessualità. L’omosessualità è vietata in quasi la metà del mondo. Su 196 stati membri delle Nazioni Unite, in 7 è punibile con la morte. In altri 84, può portare alla carcerazione e alle torture fisiche. Negli ultimi anni molti leader mondiali si sono dichiarati a favore della depenalizzazione universale dell’omosessualità. Ma la vittoria non arriverà facilmente.
“Globale gay” ripercorre le tappe della battaglia per la depenalizzazione dell’omosessualità attraverso la vita e le azioni di alcuni dei suoi pionieri più coraggiosi, fornendo una cronaca appassionante del movimento a livello globale. Come ha affermato Ban Ki Moon, “E’ giunto il momento”.
Il film è stato girato in Russia, Cuba, Camerun, Nepal e Sud Africa. (Florence Queer Festival)

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trailer: Global Gay - Pour qu'aimer ne soit plus un crime

https://www.youtube.com/watch?v=cJqQbAJWjOo

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PRESENTAZIONE:

Global Gay invites us on a historical journey to follow the active participants behind one of the defining issues of our times.
The film focuses on the political battle leading up to an expected United Nations vote in 2013 on a resolution that would decriminalize homosexuality worldwide. The narrative arc of the film will be centered around three key acts – each one marked by international United Nations conferences on the subject.
To set the stakes from the very start, the film will open with a montage alternating the official declarations that opened the path for legalization and archival footage of repression of homosexuals – executions in Iran and Pakistan, the Queen Boat trial in Egypt, lynchings in South Africa, court rooms in Cameroon, etc. Followed by the rallying cries of world leaders announcing the need for a UN resolution.
We will follow five main characters whose stories are intertwined, crossing paths throughout the year as they try to forward their cause and impose the UN resolution. They include a South African judge, a young French minister, a European Parliament member, a Cameroonian lawyer, and a visionary Russian activist. Some are gay, some are not. As much as possible, they will be filmed in situation: a legal debate with the Cameroonian lawyer; a parliamentary mission in the field with the European deputy; an official lobbying visit with the French minister. They represent the legal, institutional and diplomatic sphere in the film. We will seek to establish an intimate rapport with each character to go beyond the repetitiveness of militant discourse, official speeches and activist’s preaching. Throughout their lives, work and travels, the narrative will naturally expand to include a selection of secondary characters – «ordinary gays» who will represent daily life, highlighting local issues, whether they may undergo discrimination or not. Pascaline and Roger for instance, both of them are on the run, somewhere in the bush. Both of them are prosecuted for homosexuality.
The inherent suspense of the situation will be palpable as we follow the ups and downs of the diplomatic process. In spite of the exponential progress on gay rights in recent years, homophobia continues to exist. Throughout the film, we will gather accounts of repression, discrimination and violence that homosexuals suffer. Images and text gathered from social networks – in the form of news flashes, tweets, etc – will give a sense of the events of this decisive year.
How will the story end? We don’t yet know the outcome. Even if the resolution is adopted, it won’t change the lives of millions of men and women overnight. What we do know however is that we’re sitting on the brink of a new paradigm, and that it is essential to capture this historical moment and the people who are making it happen.
CRITICA:

Jean-Claude Roger Mbede est mort le 10 janvier 2014 à l’âge de 35 ans. Condamné à trois ans de détention pour homosexualité sur la base d’un simple texto, ce jeune Camerounais était obligé de se cacher dans la brousse pour échapper à la prison. Dans sept pays, la loi prévoit la peine de mort pour les homosexuels. Dans 76 autres, dont le Cameroun, les minorités concernées risquent l’enfermement. Depuis 10 ans, un mouvement milite à l’échelle mondiale pour obtenir la dépénalisation universelle de l’homosexualité, soutenu par les plus hautes instances de l’ONU. Mais il semble que le combat soit encore loin d’être gagné. Tour d’horizon des traitements réservés aux minorités sexuelles à travers le monde.

Juillet 2013. Le corps sans vie d’Eric Lembembe est retrouvé dans son appartement de Yaoundé. Le militant des droits des mino­rités sexuelles a été sauvagement torturé au fer à repasser. Son pays, le Cameroun, fait partie des soixante-seize Etats de par le monde où l’homosexualité est un crime passible de prison. Et, en juin 2011, le pouvoir de Paul Biya a voté contre la résolution 1719 portée par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, qui condamne toute discrimination contre les personnes en raison de leur orientation sexuelle. Intégrant par ce geste le club très sélect des démocraties de tout poil que sont le Soudan, la Russie, le Qatar, l’Arabie saoudite… Libérant, mezza voce, le déferlement de la haine, les arrestations arbitraires, le saccage des ONG offrant des soins aux homosexuels infectés par le sida, le bannissement familial, le harcèlement, l’humiliation et le meurtre…
Adossé à l’enquête de Frédéric Martel dans quarante-deux pays (1) , le documentaire arpente les chemins de la lutte pour les droits LGBT (2) . Du Cameroun à l’Afrique du Sud, en passant par Cuba, le Népal ou la Russie, le film explore les modes d’organisation des activistes de la cause homosexuelle, rend compte des avancées en matière de lois antidiscriminatoires. Sans jamais éluder les résistances — de la religion, des politiques au nom d’une « dépravation importée de l’Occident » —, la répression. Menée pas à pas, la bataille fait bouger les lignes dans les sociétés civiles, pose des jalons. « Il y a toujours des discriminations, des ­attaques contre les lesbiennes, des viols, des meurtres homosexuels, mais il est essentiel que ce droit soit constitutionnellement fondé », résume le juge sud-africain Edwin Cameron.
Fort, pertinent et éclairant lorsqu’il s’incarne dans les témoignages, le film perd en densité et en clarté de propos quand il s’égare dans les travées de l’ONU et des conférences oeuvrant « à la dépénalisation universelle du crime d’homosexualité ». Reste la fresque rare d’un mouvement mondial, la chronique d’un combat pour l’égalité des droits sans cesse recommencé. Si, en dix ans, au Nord comme au Sud, dix-neuf pays ont légalisé le ­mariage pour tous, sept autres punissent encore l’homosexua­lité de la peine de mort.

(Rémi Lainé, telerama.fr)

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