Ea3 - 3ème exercice d’admiration: Cocteau

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Ea3 - 3ème exercice d’admiration: Cocteau

Nel paesaggio rigoglioso della Provenza, un uomo si immerge in una conversazione telefonica senza fine, un monologo febbrile che sconfina in scenari diversi mentre l’unico elemento costante è il suono stesso della telefonata. «Si dice che la cultura è ciò che rimane quando si è dimenticato tutto e se oggi penso di aver trovato la mia via (o voce?) di cineasta, questi “esercizi d’ammirazione” mi obbligano a scavare più in profondità, a cercare i fantasmi che attanagliano le mie immagini, spesso a mia insaputa, e a trovare il modo per manifestare quest’ammirazione e farmene riappropriare e sublimarla gettandola in pasto al mondo. Ecco dunque Ea3. È un ricordo sfocato, quello di una donna che urla il suo amore e il suo dolore al telefono. Dovevo avere dodici anni, non di più… Credo si trattasse di Madeleine Robinson e del programma Au théâtre ce soir; ciò che è certo è che ascoltando a Nizza l’opera di Poulenc La voce umana, tratta dalla pièce di Cocteau, ho riconosciuto subito le parole e la violenza dell’emozione primitiva, quella dell’infanzia». (TFF)

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“Voici donc EA3… C’était un souvenir flou, celui d’une femme hurlant son amour et sa douleur au téléphone. Je devais avoir une dizaine d’année, pas plus… C’était Madeleine Robinson, je crois… C’était Au théâtre ce soir, j’en suis sûr. Ce qui est certain c’est qu’en entendant à Nice l’opéra de Poulenc La voix humaine d’après la pièce de Cocteau, j’ai tout de suite reconnu les mots et la violence de l’émotion première, celle de l’enfance. Puis j’ai fait des films, j’ai travaillé, et à l’automne 2008, une constellation favorable, l’énergie de l’amitié et le désir de faire, se sont présentés. Il y avait un lieu superbe (la Provence du côté de Vaisons-la-Romaine), il y avait un acteur et ami prêt à se lancer à coeur perdu dans ce monologue brûlant (Jacques Nolot), il y avait la garde rapprochée de mes amis proches et techniciens hors pair, nous avions un week-end et deux petites DV nerveuses. Et tout est allé très vite, au rythme chaotique des mots de Cocteau, d’un corps qui se consume d’amour et de mort dont Jacques menait la danse ; et nous le suivions fébrilement dans la nuit d’une fin d’été, dans l’obscurité de cette voix qui va s’éteindre étouffée par la souffrance d’une séparation définitive…” (Vincent Dieutre)

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